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Les poèmes symphoniques de Respighi figurent parmi les pages les plus célèbres du répertoire symphonique italien. Le Filarmonica della Scala, qui les a interprétés par le passé avec Gianandrea Gavazzeni, Lorin Maazel, Riccardo Muti, et Riccardo Chailly, y est fortement attaché.
Après avoir disparus du répertoire de l’orchestre durant plusieurs saisons, les poèmes symphoniques reviennent, dirigés par le grand chef Georges Prêtre qui, depuis 1982 a été fréquemment invité au prestigieux Teatro alla Scala, et a contribué à bâtir la réputation de ce dernier. Juste avant le concert et en signe de gratitude pour le travail qu’il a accompli auprès de l’orchestre, Georges Prêtre se verra remettre le titre de Membre Honorifique de l’Orchestra Filarmonica della Scala.
En direct du Teatro alla Scala et sur www.medici.tv le Lundi 28 février 2011 à 20h
Les deux concerts sont visibles ici.
Le Quatuor Borodine interprète Chostakovitch les 8 et 9 janvier 2011 à la Cité de la musique
Dimitri Chostakovitch a trente-deux ans lorsqu’il entreprend, en 1938, d’écrire son premier quatuor à cordes. En pleine période des grandes purges, alors que le compositeur vient de faire amende honorable avec une Cinquième Symphonie qu’il présenta lui-même comme « un effort en direction de l’intelligibilité et de la simplicité », son quatuor, sorte de divertissement à la Joseph Haydn, frappe par sa facture classique. Le Troisième Quatuor date quant à lui de 1946, juste après la guerre, tandis que le septième fut écrit en 1960, l’année où le compositeur, déjà malade et affaibli, se laissa convaincre d’adhérer au Parti communiste, sous le règne pourtant plus clément de Khrouchtchev.
Programme musical
Samedi 8 janvier – 20h
Quatuor à cordes n°1
Quatuor à cordes n°3
Quatuor à cordes n°7
Dimanche 9 janvier – 16h30
Quatuor à cordes n°4
Quatuor à cordes n°11
Quatuor à cordes n°12
Quatuor Borodine
Ruben Aharonian, violon
Andrei Abramenkov, violon
Igor Naidin, alto
Vladimir Balshin, violoncelle
- Retrouvez ces concerts en direct sur medici.tv et sur citedelamusiquelive.fr
- >Visitez le site officiel du Quatuor Borodine.
Avec :
Chamber Orchestra of Europe
Vladimir Jurowski, direction
Joshua Bell, violon
- Toutes les informations sur le concert ici !
- Site officiel de la Cité de la Musique
- Site officiel de Joshua Bell
- Site officiel du Chamber Orchestra of Europe

Comme chaque année, le concert du Prix Nobel 2010 fait appel à un virtuose international pour jouer comme soliste auprès du Royal Stockholm Philharmonic Orchestra. Cette fois-ci, c’est le violoniste américain Joshua Bell qui sera l’invité d’honneur de ce gala. Il jouera le célèbre Concerto pour violon en ré majeur, op. 35 de Piotr Ilitch Tchaïkovski, œuvre qu’il connait bien pour l’avoir enregistrée dans un magnifique disque sorti sur le label Decca en 2005, puis magistralement interprétée lors de ses nombreuses tournées.
Sakari Oramo, directeur musical de l’orchestre, dirigera ce concert qui s’achèvera par la Symphonie n°5 de Jean Sibelius.
Le concert sera retransmis gratuitement dès le 9 décembre 2010 sur www.medici.tv. Pour le visionner, suivez ce lien.
Héritier de la Société des Grands Concerts de Lyon, fondée en 1905, l’Orchestre national de Lyon peut s’enorgueillir d’un passé prestigieux auquel ont contribué André Cluytens, Charles Munch, Paul Paray et Pierre Monteux.
En 1969 il devient un orchestre permanent de 102 musiciens, sous le nom d’Orchestre philharmonique Rhône-Alpes, avec comme premier directeur musical Louis Frémaux (1969-1971). Dès lors, il est administré et soutenu financièrement par la Ville de Lyon, qui l’a doté en 1975 d’une salle de concert, l’auditorium de Lyon ; cette salle, l’une des plus vastes de France avec ses 2100 places, jouit depuis sa rénovation totale d’une acoustique remarquable. Depuis la création de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon en 1983, l’Orchestre se consacre, sous la nouvelle appellation d’Orchestre national de Lyon, au répertoire symphonique.
Succédant à Louis Frémaux en 1971, Serge Baudo reste à la tête de l’Orchestre jusqu’en 1986 et en fait une phalange reconnue bien au-delà de sa région d’origine. Sous l’impulsion d’Emmanuel Krivine, directeur musical de 1987 à 2000, l’ONL connaît une progression artistique saluée par la critique internationale. De septembre 2000 à juin 2004, David Robertson est directeur musical de l’ONL et directeur artistique de l’Auditorium. Son arrivée confirme le rang atteint par l’Orchestre et le renforce, grâce à une politique de répertoire pertinente et ouverte à tous les styles. Jun Märkl lui succéde à partir de septembre 2005 au poste de directeur musical de l’Orchestre national de Lyon. En septembre 2011 Leonard Slatkin lui succèdera.
L’Orchestre a collaboré avec de nombreux interprètes de renommée internationale, comme Martha Argerich, José van Dam, Leon Fleisher, Jessye Norman, Krystian Zimerman, Itzhak Perlman, Yo-Yo Ma, Vadim Repin, Evgeny Kissin, Pierre-Laurent Aimard, Tabea Zimmermann et Christian Tetzlaff.
Il a accueilli de grands compositeurs, tels Luciano Berio ou Krzysztof Penderecki, venus faire travailler leurs œuvres et les diriger. Il a également fait découvrir en première audition mondiale, européenne et française les pièces des plus grands créateurs de notre temps, d’Elliott Carter et Pierre Boulez à Ton. Takemitsu, Steve Reich et George Benjamin. Il a accueilli de nombreux compositeurs en résidence.
- En savoir plus sur ce concert
- Site officiel de l’Auditorium
Extrait du générique de 2001, L’Odyssée de L’espace
Guy Braunstein, violon solo de l’orchestre philharmonique de Berlin ouvre la saison de l’Auditorium du Louvre.
Perfection quasi assurée avec la couleur des cordes de l’orchestre de Berlin sous la direction de son violon solo pour savourer le chef-d’œuvre de jeunesse de Felix Mendelssohn-Bartholdy, âgé d’à peine seize ans quand il compose ces pages qui comptent parmi les œuvres majeures du répertoire de musique de chambre.
Le 22 septembre le prodige ne sera pas le musicien mais le compositeur : un rendez vous au Louvre à ne pas manquer et qui sera désormais mensuel.
Célèbre depuis sa victoire aux concours Sibelius en 1985 et Paganini en 1988, Leonidas Kavakos est un musicien d’origine grecque, violoniste et artiste d’une qualité rare, reconnu pour sa virtuosité, sa fraternité musicale et son intégrité.
Ses interprétations sont toujours justes, lumineuses et sans excès : à ne pas manquer donc dans le second concerto de Béla Bartók qui demande flexibilité, justesse impeccable, grand son pour « triompher » de l’orchestre qui sera mené de main de maître par Charles Dutoit.
Et surtout une occasion de d’écouter LE « FALMOUTH », UN STRADIVARIUS DE 1692
Instrument rare et précieux, fabriqué en Italie par Antonio Stradivari à Crémone en 1692. Le « Falmouth » a été fabriqué alors que Stradivari, âgé de quarante-huit ans, avait déjà dépassé ses prédécesseurs et ses contemporains. Les émissaires des princes et des rois se pressent désormais dans son atelier pour y passer commande. Pour le prince Ferdinand de Médicis, Stradivari fabrique un quintette orné de nacres représentant les armoiries du grand-duc de Toscane ; pour James II, roi d’Angleterre, il fait un quatuor ; pour le roi d’Espagne, il en fabrique un autre.
En 1690, Stradivari s’éloigne des préceptes de son mentor et professeur Nicolo Amati et invente une nouvelle forme de violon, qu’il décline ensuite en alto et violoncelle. Plus étroite et allongée, elle diffère nettement des canons de la lutherie façonnés par trois générations d’Amati et qui ont jusqu’alors prévalu à Crémone. Tous les instruments construits sur ce nouveau modèle sont fabriqués avec une incroyable maîtrise doublée d’un grand sens du détail, SA marque de fabrique. Révolutionnaire pour l’époque, ce modèle qui sera appelé » longuet » par les luthiers français du XIXe siècle, sera abandonné en 1698. Continuant ses recherches Stradivari reviendra à des violons plus courts, plus larges et plus plats, qui caractériseront les années 1710-1720, celles de sa période d’or. Le grand nombre d’instruments fabriqués sur le modèle longuet témoigne de la prospérité de la casa Stradivari dans les années 1690-1698, et le Falmouth en fait partie.








