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Mercredi 23 mars, retrouvez sur medici.tv Menahem Pressler en direct de la Cité de la musique.
La page du concert est disponible ici : Menahem Pressler interprète Beethoven, Chopin, Debussy et Schubert !
Programme musical :
Ludwig van Beethoven
Sonate n°31, en la bémol majeur, op. 110
Frédéric Chopin
Mazurka n°1, en si bémol majeur, op.7
Mazurka n°3, en fa mineur, op.7
Mazurka en la mineur op. 17 n° 4
Claude Debussy
Estampes
Franz Schubert
Sonate en si bémol majeur
Ce concert est diffusé en direct le mercredi 23 mars à 20h sur
On le sait, 2010 est une grande année pour la communauté chopinienne : en plus de célébrer le bicentenaire de la naissance de Frédéric Chopin, on a, comme tous les cinq ans, pu assister au prestigieux concours de piano qui porte son nom. Après notamment Maurizio Pollini, Martha Argerich, Garrick Ohlssohn, Krystian Zimerman, et Yundi Li, c’est la jeune russe Yulianna Avdeeva qui a remporté le premier prix de cette compétition, qui révèle les plus grands pianistes de leurs générations. A cette occasion double, medici.tv vous propose de revoir le magnifique documentaire L’Art de Chopin (The Art of Chopin).
Le film concilie deux approches : l’une, narrative, avec un récit biographique axé sur les périodes les plus créatrices du compositeur, saisissant le génie de Chopin dans son époque, en évoquant les diverses étapes de la vie du compositeur, son travail, ses préoccupations existentielles et ses influences musicales. L’autre, analytique, avec les témoignages de quelques-uns des plus grands interprètes de ses œuvres, parmi lesquels Garrick Ohlsson, Vladimir Ashkenazy, Bella Davidovitch, Piotr Anderszewski, Evgeny Kissin, Yuja Wang et le grand Artur Rubinstein.
Voir le film ici.
« Je pense qu’avec les œuvres, on vit presque des relations comme avec les gens. C’est un engagement. La musique vous demande beaucoup. Elle donne beaucoup aussi. Dans certains moments difficiles, je crois qu’elle m’a sauvé. »
Nicholas Angelich est un pianiste virtuose, doué d’une rare intelligence musicale, il nous « dévoile » les œuvres qu’il joue comme un peintre, nous permet d’en découvrir la complexité, même pour celles que l’on croyait connaitre et qui nous étaient familières.
Nicholas Angelich a eu une jeunesse très musicale, un père violoniste à l’Orchestre symphonique de Cincinnati (États-Unis), et une mère pianiste qui a été son premier professeur, « très tôt et pendant très longtemps ». Elle avait « étudié avec une élève d’Alfred Cortot », ce qui peut expliquer les liens de Nicholas avec la grande école française de piano. Il parfait sa formation à treize ans, au Conservatoire de Paris, auprès d’Aldo Ciccolini, Yvonne Loriod et Michel Béroff.
« Je suis Américain mais ça fait plus de vingt cinq ans que je vis ici, alors je suis presque Français ! Et je me sens très proche de l’Europe, de l’idée de toutes ces cultures différentes réunies. »



