Nicholas Angelich au Verbier Festival 2010
« Je pense qu’avec les œuvres, on vit presque des relations comme avec les gens. C’est un engagement. La musique vous demande beaucoup. Elle donne beaucoup aussi. Dans certains moments difficiles, je crois qu’elle m’a sauvé. »
Nicholas Angelich est un pianiste virtuose, doué d’une rare intelligence musicale, il nous « dévoile » les œuvres qu’il joue comme un peintre, nous permet d’en découvrir la complexité, même pour celles que l’on croyait connaitre et qui nous étaient familières.
Nicholas Angelich a eu une jeunesse très musicale, un père violoniste à l’Orchestre symphonique de Cincinnati (États-Unis), et une mère pianiste qui a été son premier professeur, « très tôt et pendant très longtemps ». Elle avait « étudié avec une élève d’Alfred Cortot », ce qui peut expliquer les liens de Nicholas avec la grande école française de piano. Il parfait sa formation à treize ans, au Conservatoire de Paris, auprès d’Aldo Ciccolini, Yvonne Loriod et Michel Béroff.
« Je suis Américain mais ça fait plus de vingt cinq ans que je vis ici, alors je suis presque Français ! Et je me sens très proche de l’Europe, de l’idée de toutes ces cultures différentes réunies. »



